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Peut-on encore courir pour le plaisir ?

plaisir run 16

Courir ne suffit plus ! Désormais, le runner – s’il participe à des épreuves chronométrées et souhaite être respecté des autres voire de lui-même – doit sans cesse repousser ses limites de distances et de vitesse. Au risque de perdre en route le plaisir de pratiquer son sport…

Le temps n’est pas si lointain où le fait de participer à un marathon était synonyme d’authentique exploit. Avant même d’en découdre avec un 42,195km, le coureur se voyait couvert de compliments. Famille, amis et toute la sphère sociale réunis dans les mêmes louanges : l’enjeu, alors, n’était que d’en finir, sans doute pas sans quelques difficultés mais, en tout cas, sans un œil angoissé au chronomètre…

Nous avons tous une part de responsabilité…

Aujourd’hui, le marathonien – quel que soit son niveau (ou presque) – se trouve dans la quasi obligation de battre son record, de finir à une position honorable dans sa catégorie d’âge, d’aller plus vite que son pote d’entraînement, son collègue de bureau ou que son beau-frère. Et tant pis, finalement, s’il prend le risque de se blesser, d’abandonner voire – ce qui est pire – de se dégoûter durablement du running.

La communauté des runners, qui cultive de plus en plus massivement l’esprit de compétition, n’est certes pas exempte de toutes critiques. Trop souvent, le marathonien met en scène son effort à venir au point de n’épargner à ses proches aucun détail de son plan d’entraînement, de son régime alimentaire et surtout de ses ambitions chronométriques. A croire que le but naturel de chaque course, atteindre la ligne d’arrivée, n’est désormais qu’un détail ou, plus exactement, une formalité.

Sans doute n’est-il pas inutile de retrouver le sens de certaines priorités : la participation, régulière ou tout à fait exceptionnelle, à des épreuves chronométrées marque toujours la conclusion d’une période d’entraînement plus ou moins intensif. L’essentiel est déjà atteint lorsque le dossard est épinglé sur la poitrine du coureur amateur. Car arriver au meilleur de sa forme le jour d’une épreuve prouve la maturité et le degré de motivation. C’est la seule victoire qui compte vraiment. Tant de paramètres incontrôlables peuvent influer sur la manière de vivre l’épreuve en elle-même qu’il est vain – ou très orgueilleux – de vouloir tout régenter.

 

S’affranchir de la pression sociale pour mieux retrouver le plaisir de courir

Young woman with headphones jogging in fall nature and listening music

Nous savons évidemment que le plaisir passe (de plus en plus) souvent par le dépassement de soi. Le marathonien qui s’est bagarré pour finir pour la première fois sous les 4h lorgnera vers les 3h30. Cette attitude est logique et saine. Mais elle ne peut se laisser polluer par la pression sociale (faire aussi bien ou mieux que les autres) ou par un sentiment de culpabilité de n’avoir réussi à atteindre ses limites.

Les coureurs n’ont pas tous les mêmes prédispositions. Pour certains, il sera facile de passer du premier coup sous les 3h sur 42,195km. Pour d’autres, le fait d’envisager un semi à 12km/h de moyenne relèvera d’un l’Everest quasi infranchissable. La seule chose qui nous réunit (au-delà de notre niveau, de notre sexe et de notre âge) reste le plaisir pris à courir. Ce plaisir ne doit jamais s’abimer dans une recherche de performances (souvent, de surcroit, génératrices de blessures).

Obligez-vous à faire le test : ai-je pris du plaisir à courir aujourd’hui ? Suis-je heureux à l’idée de courir demain ? Si vous hésitez à répondre positivement à ces questions, c’est que quelque chose ne tourne pas rond dans votre approche de la pratique sportive. Pire, c’est la preuve que vous êtes un coureur fatigué, blasé et finalement malheureux. Avez-vous envie de vous infliger cela ?

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Entraînement

10x400m : la séance royale !


C’est la reine des séances d’entraînement sur piste ! Enchaîner les 400m est toujours un défi physique et mental. Mais, au bout du compte, rien ne fait davantage progresser au niveau du cardio. Courir plus vite, plus longtemps, ça vous dit ?

 

Les atouts de la séance de 400m

• Développer la VMA en répétant des efforts courus à 100% de celle-ci. La séance de 400m permet aussi d’améliorer la technique de course.

• Renforcer le mental. Difficile d’enchaîner les tours de piste sans se sentir totalement dépassé par l’importance de l’effort. Aller au bout, sans rien lâcher, prépare idéalement à des fins de semis ou de marathons.

• Apprendre la gestion d’un effort. Il est crucial de répéter les 400m (et les temps de récupération) dans des chronos similaires du début à la fin de la séance (autour de 100% VMA)

 

Au préalable

• Vérifier la longueur de la piste d’athlétisme. Séance simple à réaliser sur une piste de 400m avec simplement un tour à parcourir. Mais, attention !, toutes les pistes ne font pas 400m.

• Possibilité de réaliser la séance en nature A CONDITION d’avoir très précisément mesuré le parcours et d’avoir choisi un spot d’entraînement plat, roulant, et comportant peu de virages.

• Ne pas placer cette séance en début de programmation : la répétition d’efforts à 100% VMA sur des temps supérieurs à la minute doit s’envisager de manière progressive.

• Lorsque l’on intègre une séance VMA dans son plan hebdomadaire, commencer par des répétitions de 150m, puis 200m, 300m avant d’arriver enfin aux 400m.

EXEMPLE DE PROGRESSION DES SEANCES VMA
Semaine 1/td> Séance de 150m
Ex : 12 à 15 x 150m à 100-105% VMA
Récupération trotégale au temps d’effort
Semaine 2/td> Séance de 200m
Ex : 10 à 12 x 200m à 100-105% VMA
Récupération 35 à 40sec trot
Semaine 3/td> Séance de 300m
Ex : 10 x 300m à 100% VMA
Récupération 50 sec trot
Semaine 4/td> Séance de 400m
Ex : 8 à 10 x 400m à 100% VMA
Récupération 1min trot

• Avoir correctement évalué sa VMA en réalisant un test de terrain. Possible aussi de l’extrapoler à partir de performances déjà réalisées mais la méthode est beaucoup moins fiable…

• S’échauffer minutieusement en amont : indispensable avant tout effort de type fractionné, l’échauffement est évidemment une composante essentielle de la séance. A ne surtout pas négliger.

Man Running on track at Sport Stadium

Séances de 400m type

Valeur de VMA du coureur Séance Récupération entre chaque 400m
20 km/h 10 à 12 x 400m en 1’12 1min trot
19 km/h 10 à 12 x 400m en 1’15“7 1min trot
18 km/h 10 x 400m en 1’20 1min trot
17 km/h 10 x 400m en  1’24“7 1min trot
16 km/h 8 à 10 x 400m en 1’30 1’10min trot
15 km/h 8 x 400mentre 1’36 et 1’39 1’10min trot
14 km/h 8 x 400mentre 1’42“8 et 1’46 1’15min trot
13 km/h 6 à 8 x 400mentre 1’50“7 et 1’56“5 1’20min trot
12 km/h 6 à 7 x 400mentre 2’00 et 2’06 1’20min trot

Après la séance

• Eviter les étirements sur des muscles ayant fourni un effort important. Effectuer plutôt ce type de travail après un footing.

• Ne pas négliger le retour au calme en trottinant dix minutes à petite allure (55-60% VMA) pour clore la séance d’entraînement.

• S’hydrater et soigner le menu du repas suivant la séance : il doit être composé de sucres lents et de protéines (pour aider à la reconstitution des fibres musculaires mises à mal).

• Ne pas programmer de séance exigeante le lendemain. Les stocks de glycogène mettant 24 à 48h pour se reconstituer, il est impératif de respecter ce délai. Repos ou footing seront traditionnellement préférés le jour suivant la séance de 400m. L’alternance séance intense / séance de récupération constitue la meilleure stratégie d’entraînement possible.

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Courses

Etes-vous prêt à courir un marathon ?

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Pour les milliers de coureurs qui ambitionnent à boucler pour la première (ou la cinquantième) fois la distance mythique des 42,195km, le challenge à relever est immense. Voici quelques astuces qui permettent d’assurer la plus belle des victoires : la médaille de finisher !

 

En avoir vraiment envie !

Esprits indécis s’abstenir ! La distance marathon reste d’une impitoyable cruauté avec les coureurs qui l’abordent sans vraie conviction. Au commencement – avant même l’inscription – doit être l’examen de conscience. Quelques questions à (se) poser :

. Suis-je prêt à faire quelques concessions et/ou sacrifices pour mener à bien une préparation équilibrée ?
. Ma vie familiale et professionnelle est-elle compatible avec un entraînement running poussé ?
. Pour quelle raison – au-delà du seul challenge sportif – ai-je envie de courir 42,195km ?

 

Laisser du temps au temps…

On ne devient pas marathonien du jour au lendemain. Passer par les cases 10km et semi-marathon en compétition est plus que conseillé. Souhaitable également de faire précéder la préparation spécifique d’une période d’entraînement régulier comprenant des efforts running mais aussi des séances de renforcement musculaire et de gainage.

Huit, dix ou douze semaines : votre « plan de bataille » vous amenant au jour J doit évidemment avoir pour objectif prioritaire de développer votre endurance, c’est-à-dire votre capacité à soutenir un effort d’intensité modérée durant trois, quatre ou cinq heures. Attention, l’endurance ne se bonifie pas uniquement à coup de footings ! Votre programme hebdomadaire doit comprendre une séance (de plus en plus) longue mais aussi des efforts de type fractionné.

Runners in New York City Marathon

Se méfier des objets connectés

La pratique du running est de plus en plus massivement connectée. Selon une étude récente, 41% des pratiquants déclarent courir avec leur Smartphone et 54% avec une montre GPS les tenant informés des différents paramètres de leur entraînement ou de leur performance en compétition.

Il peut certes être utile de courir en étant bardé d’un équipement performant et onéreux. Mais la préparation à un marathon doit d’abord être synonyme d’une meilleure connaissance de soi. S’entraîner aux sensations – sans regards permanents et inquiets au chrono ou à la moyenne horaire – doit donc demeurer la boussole ultime.

 

Etre un peu bourricot (sur les bords)

S’il est une chose que la préparation à un marathon nourrit et développe, c’est le sens de la discipline. Enchaîner les efforts à l’entraînement mais aussi faire preuve d’une certaine maturité au niveau de l’hygiène de vie : sans devenir ascète du jour au lendemain, il est important de respecter les fondamentaux. Et notamment les phases de récupération. Pour bien courir, il faut bien dormir…

Le (futur) marathonien est têtu. Il sait où il veut aller. Il sait ne rien faire qui puisse contrarier son projet. Et s’il doit parfois tenir tête à son environnement immédiat voire à lui-même, il tient tête. A table aussi ? A table surtout ! Chaque kilo porté (parfois en trop) pèse très lourd lorsque l’on s’attaque aux 42,195km.

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Ne pas viser trop haut

S’attaquer à la distance marathon, c’est faire preuve d’une vraie ambition. Mais cette ambition affichée – et qui parfois attire un mélange d’envie et de reproches diffus – doit se mâtiner d’une vraie modestie.

S’agit-il de modestie d’ailleurs ? Il faut peut-être plutôt parler de clairvoyance et de lucidité. Que l’on débute ou que l’on soit un grognard de la distance 42,195km, il faut rester maître de ses pas. Et savoir jusqu’où allonger la foulée. Ce qui revient à dire : l’objectif qui accompagne toute la préparation (et qui souvent fluctue au cours de celle-ci) ne doit pas injurier l’essentiel. Et l’essentiel est toujours (que l’on vise 2h45 ou 5h30) de passer la ligne d’arrivée. Dans le strict respect de son intégrité physique.

 

Habiter la fonction

Courir un marathon est une formidable aventure qu’il convient de vivre depuis l’inscription jusqu’au dernier mètre du parcours avec sincérité et une certaine autorité. Sincérité dans les efforts consentis à l’entraînement. Autorité dans la manière de gérer les détails du quotidien.

Ne pas prendre la poudre d’escampette, ne pas biaiser, ne pas (se) mentir, ne pas chercher de mauvaises excuses. Le jour où vous épinglerez votre dossard, il sera trop tard pour regretter le manque d’assiduité, de régularité et de cœur. Souvenez-vous : rien n’est plus magnifique que de savoir en conscience à l’entame d’un marathon qu’on ira au bout des 42,195km. Alors, au boulot !

Courses

Communauté

Une vie de coureur en dix (nouveaux) épisodes (2)

vie coureur 2
A quoi reconnaît-on un coureur ? A sa capacité sans doute à décliner au quotidien des gestes qui paraissent pour certains farfelus ou extrêmes. Etre un coureur à pied, débutant ou confirmé, s’exprime de mille manières. En voici dix…

1er episode

Se sentir fier d’être un coureur

Il faut se faire une raison : pour certains grincheux, la communauté running restera – et pour toujours – suspecte de mille maux. On a beau (contre)dire et se montrer rassurant, rien n’y fait. Les clichés pleuvent et nous résument à une bande d’éclopés en puissance, camés à l’endorphine. Comment tourner le dos à la caricature ? En restant zen et en déclinant sa vie de coureur de manière équilibrée et respectueuse des autres (les non-coureurs). En étant fier aussi – tout de même – d’être un coureur !

 

Tout annuler au (tout) dernier moment…

S’habiller, être prêt et puis finalement… Et puis finalement non. La flemme ou la fatigue (ou un mélange des deux) rattrapent parfois les coureurs les plus motivés et les plus endurcis. Comment vivre ces petits moments d’abandon (surtout, ne pas parler de lâcheté) ? Avec une espèce de tendresse amusée. Nous avons tous droit à un joker. Tous droit de penser que le plaisir de courir est négociable. Siester, c’est bien aussi. Passer du temps avec ses proches, plus encore…

 

Faire la bise aux potes d’entraînement

Presque un signe de ralliement. La preuve de l’appartenance à une fratrie. Les coureurs s’embrassent, échangent une accolade. Ils sont tactiles. C’est leur manière – sans doute – de se donner du courage et de valider l’importance du moment à venir. Courir ensemble, c’est vivre ensemble. Tout sauf un simple détail.

 

Etre un peu jaloux des couples assis en terrasse

Un homme et une femme bullent devant un expresso ou un demi. Et le monde semble leur appartenir. Le coureur, lui, peine parfois à se mettre dans le rythme. Il sort de chez lui. Il a les jambes lourdes. Il pense à ce qui l’attend. Combien donnerait-il pour s’asseoir et discuter lui aussi de la pluie et du beau temps ? Quelques minutes plus tard pourtant, il aura oublié ces couples en terrasse. Il sera dans son effort. Et sa bulle sera étanche.

 

Venir en aide à un pote en détresse

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Ça peut arriver à tout moment. Une séance de fractionnée mal négociée ou une séance longue qui tourne mal. Tête qui tourne, entorse, nausée, souffle court, poitrine qui brûle : ces tourments petits et grands rythment (aussi) une vie de coureur. Rien n’est pire qu’un sportif amateur tournant le dos à un pote en détresse. Et même (MEME !) si le chrono tourne, il convient de faire preuve de solidarité en toutes occasions.

 

Descendre les escaliers en grimaçant

Que celle ou celui qui n’a jamais senti les quadriceps hurler en sautant du lit, lève le doigt ! Les courbatures du jour qui suit les séances longues (ne parlons pas des semis, des marathons et plus encore sans doute des trails en montagne) ne sont pas considérées comme une blessure. Mais qu’est-ce que ça fait mal ! Et le surlendemain, c’est encore pire…

 

Cracher tous les kilomètres (voire plus souvent encore)

De tous les sportifs, le coureur à pied est sans doute celui qui expulse le plus de salive. Dis-moi comment tu craches et je te dirais si un es un vrai « runner ». Le jet doit être rassemblé, vif, net mais pas brutal. Evidemment, il s’agit de vérifier en amont que la trajectoire ne risque pas d’atterrir sur les jambes du voisin. Et si, parfois, au cœur d’un effort particulièrement violent, le fait même de cracher devient trop compliqué, on a le droit de baver sur son col ou sur sa manche !

 

Savoir précisément à quelle allure on court (et sans montre GPS encore !)

— On est à combien là ?
— Un bon 12.
— T’es certain ?
— Demande à Jérôme. Il a sa montre.
— Jérôme, on est à combien là ?
— Pile-poil 12km/h. 5min au kilo !

 

Avaler une tablette de chocolat noir (en moins d’une demi-heure)

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Est-ce vraiment bon pour la santé ? Admettons que oui. Le chocolat se doit d’être noir et très riche en cacao (au moins 80%). Idéalement, il est préférable d’en limiter la consommation. Deux carrés après le déjeuner, c’est bien. Quatre, six, huit, douze, seize, la tablette entière ? Ça peut arriver. Forcément, un certain sentiment de culpabilité peut suivre l’engloutissement. Qu’il convient de relativiser. Voire de combattre. Miam !

 

Savoir rire de tout !

Rire des jambes lourdes, des petits bobos vite guéris et des blessures qui contrarient des mois entiers d’entraînement ; rire du mauvais temps, du froid de canard, des averses interrompues et même des trop grosses chaleurs ; rire des copains en retard, des entraînements bâclés par manque de temps ou d’énergie ; rire des mauvais chronos, des réflexions désagréables entendues à la maison et au boulot ; rire de son incapacité à prendre le temps d’aimer courir lentement ; rire de tout et surtout de soi. Car rire et courir sont définitivement des mots presque jumeaux !

Communauté

Communauté

Ne dites pas à ma mère que je suis un runner, elle croit que…

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Comment convaincre ses proches, et jusqu’à une mère de nature inquiète, que le running est le meilleur moyen d’améliorer sa condition physique ? Peut-être en le comparant à d’autres disciplines sportives plus glamours mais beaucoup moins bonnes pour la santé. Attention second degré !

tennis

JE JOUE AU TENNIS

Discipline élégante (quoique), le tennis propose l’avantage de se jouer à deux ou à quatre sur un terrain, appelé court, aux dimensions réduites. Les gens qui s’adonnent à cette discipline courent assez peu – sur le court – mais de manière séquentielle donc intense.

Le tennis impose au muscle cardiaque des changements de rythmes importants – contrairement au running. Sa pratique irrégulière peut occasionner des accidents (surtout s’il est pratiqué en plein cagnard après un déjeuner arrosé). Ou des petits bobos très enquiquinants du type entorse sévère, voire tendinite du coude (baptisée tennis elbow). Définitivement pas un sport sans danger…

golf

JE JOUE AU GOLF

Pratiqué dans des espaces verts très bien entretenus, appelés parcours, le golf est un sport de « fainéants » bien habillés. La preuve, ses adeptes préfèrent souvent utiliser de petites voitures que de marcher entre chaque coup.

Cher, voire hors de prix, le golf a aussi l’inconvénient (le handicap pour reprendre un terme golfique) de prendre un temps fou. Il faut le mentionner d’emblée aux mères et épouses qui râlent pour un footing de 60 minutes : le golf, c’est quatre à six heures passées loin du domicile familial ou conjugal. Question travail cardiovasculaire, c’est de surcroît zéro pointé. Conclusion, un  sport sans intérêt.

football

JE JOUE AU FOOT

Sport de masse, le foot est plutôt un sport de jeunes, mais parfois les vieux aussi aiment taper dans le ballon rond. Les mamans, les femmes (fiancées, petites amies…) et surtout les enfants se régalent de voir le chef de famille ou plus généralement l’homme de la tribu suer pour une bonne cause : celle, très aléatoire, de marquer un but !

Moins convivial que le rugby, le foot se joue à onze dans chaque équipe ce qui développe parfois (dans les faits assez rarement) un esprit de camaraderie. Sport de contacts et de coups donnés ou reçus, le foot est idéal pour les élongations, les plaies ouvertes et les claquages. Au final, un sport à déconseiller impérativement aux runners…

rugby

JE JOUE AU RUGBY

Difficile de savoir comment un sport de brutes épaisses comme le rugby a réussit à se fabriquer une image aussi flatteuse. La voix – depuis longtemps disparue – de Roger Couderc, peut-être…

Plus viril que le foot et moins chiant que le golf, le rugby reste un sport snob. Surtout s’il est pratiqué après la puberté. En général, les pratiquants amateurs se contentent de mimer ce qu’ils voient à la télé pendant le Tournoi des VI Nations. Autant dire qu’ils ne font pas grand-chose de bien méchant. Malgré cela, ils trouvent toujours le moyen de se démettre une épaule ou de se casser le nez. Le pire, c’est qu’ils sont très contents de leurs gueules de travers et ne perdent jamais une occasion de railler les sports de « tafioles », comme la course à pied, lors des dîners en ville. Vraiment pas un sport recommandable à moins de vouloir enrichir les fabricants de lessive : le rugby est très salissant…

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JE JOUE À LA PÉTANQUE

Sport massivement pratiqué dans le Sud de la France, la pétanque présente un avantage prépondérant pour les mamans et autres épouses jalouses et/ou inquiètes : elles peuvent jouer aussi (en général très mal ce qui fausse tout l’intérêt d’une partie).

Discipline sans risque – sauf celui de se laisser tomber la boule sur le pied -, la pétanque est un sport qui doit se pratiquer après 70 ans car avant on a vraiment l’air a) vieux, b) con c) marseillais.

La pétanque ne fait travailler aucun muscle à part ceux de la bouche. Il est conseillé d’avoir un tempérament plutôt « chambreur » pour le pratiquer et résister ainsi aux assauts verbaux des adversaires. Tout compte fait, la pétanque peut être un complément de la course à pied si l’on évite totalement de tremper ses lèvres dans la moindre boisson anisée.

Communauté

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Retrouvez l’envie de courir !

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Possible que le confinement et la crise sanitaire du Covid-19 soient venus à bout de votre motivation à courir de manière régulière. Pas de panique. Chaque coureur a droit à un joker ! Runners.fr vous dit comment retrouver l’envie de vous entraîner…

Se regarder dans un miroir

Des poignées d’amour ? Pas grave. Des cernes sous les yeux ? Pas grave. Des épaules qui tombent ? Pas grave. Cessez de vous croire plus fort que vous n’êtes. Vous n’êtes que vous. Le plus important, ce n’est pas vous aujourd’hui face au miroir. C’est vous juste après, demain et les jours qui suivent. Redressez-vous et amusez-vous de cette espèce d’apathie que vous devinez dans votre regard. Vous valez mieux que ça. Et finalement, franchement !, vous êtes plutôt pas mal devant un miroir. Courez un peu (plus) et vous serez (presque) parfait.

Ecouter Rocky

OK, ce n’est pas de la grande musique ni même de la bonne musique. Mais Rocky occupe une place particulière dans le vécu de chaque runner. Ecouter, voir, réécouter, revoir Rocky (particulièrement les épisodes 1 et 2) restent un must qui permet de venir à bout de toutes les traversées du désert.

Faire du vélo (ou nager)

Vous verrez, au bout d’un moment, vous n’aurez envie que d’un truc : courir à nouveau. Sans grimper sur une selle qui fait mal aux fesses, sans vous mouiller dans un bassin plein de chlore, sans porter un casque, sans vous rhabiller dans une cabine pas très propre. Courir, cette liberté absolue…

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Imaginer la première gorgée de bière

Y’a des jours où l’on se raccroche comme on peut à de petits plaisirs. Et la perspective d’une gorgée de bière fraiche au terme d’une bonne séance d’entraînement enlève parfois la décision. Alors imaginez la mousse, le liquide ambré, un peu amer qui pénètre entre vos lèvres et le filet minuscule qui entre dans votre gorge…

Lire Murakami

Romancier adulé de millions de lecteurs, Haruki Murakami est aussi un runner assidu. Dans son admirable « Autoportrait de l’auteur en coureur de fond », il dissèque sa pratique sportive avec la magnifique patience littéraire qui le caractérise. Chaque jour, Murakami court 10km. Des décennies que cela dure. Lire son autoportrait ouvre de nouveaux horizons sur la course à pied. Indispensable.

Dormir

Vous êtes fatigué. Et vous en avez le droit. Vous êtes fatigué. Normal après tout. Le manque d’envie de courir, jusqu’à se sentir exaspéré à l’idée du moindre footing, est souvent le signe d’une fatigue importante, générale. Ras le bol physique et ras le bol mental. L’envie de courir revient parfois au détour d’une sieste ou d’une nuit plus longue que prévu. Les rêves sont si mystérieux…

Sleeping

Cuisiner un risotto

Pas si dur. Et de saison. Fenouil, potiron, blettes : tout l’orchestre symphonique des légumes de fin d’automne peut s’unir au riz cuit al dente et aux copeaux de parmesan. Autorisez-vous un verre du vin blanc sec pour mieux fantasmer sur la séance du lendemain : 50 minutes en endurance. Au réveil !

Ecouter son corps

Laissez-lui les pleins pouvoirs ! Votre corps a des choses à vous dire. Il s’exprime, un point c’est tout. La moindre des choses est de respecter les signaux qu’il envoie et de lui octroyer des périodes de récupération suffisamment longues. Ne pas courir quelques jours, ne pas courir quelques semaines : la belle affaire ! L’important est de ne pas injurier le long terme. Ecoutez-vous mais faites aussi un pacte. Cochez une date de reprise. Si c’est demain, c’est (encore) mieux…

Ne plus courir

Si vraiment rien n’y fait, si vraiment vous ne pouvez pas courir, et bien ne courez pas. Attendez. Vivez. Attendez que le désir revienne. Un jour ou l’autre, il reviendra. Et s’il ne revient pas, c’est que quelque chose ne tourne pas rond. Posez-vous alors la question : pourquoi suis-je ainsi à l’arrêt ?, qu’est-ce qui ne tourne pas rond en moi ?

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Imaginer l’avenir

Soyons optimistes. Rêvons notre avenir sans contraintes, sans douleurs. Rêvons notre avenir en mouvement, en phase avec le monde. Rêvons notre avenir sur nos deux jambes. Le plus longtemps possible.

Communauté

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10 choses à faire avant la reprise de l’entraînement


Pas question de bouder le plaisir du grand repos (et de la glande totale) : les coureurs aussi (et peut-être surtout) ont droit à un peu de repos. Voici, sans aucune restriction, le Top 10 de la régalade façon Runners.fr.

1. Juste rien faire

Rien de rien. Vraiment rien. Pas même traverser la rue en courant lorsque le feu piéton passe au rouge, pas même s’étirer façon chat sous la douche, pas même essayer de faire une série pompes ou d’abdos. Rien. Le grand calme !

2. Dire : « je t‘aime »

Mine de rien, parfois, ça couine autour de vous. Les samedis lorsque vous vous levez aux aurores pour aller courir 25km et mieux revenir totalement lessivé ne sont pas toujours très bien vécus. Pendant les fêtes, soyez matou, toutou : faites le bien autour de vous…

3. Oser le spa !

On vous file un peignoir blanc super confort et des pantoufles dans lesquelles vous vous sentez un peu ‘girly’ : déjà, vous êtes bien. On vous propose le gommage au savon noir et le massage : vous ronronnez. On vous sert le thé à la menthe en sortant du hammam. Ça vous coûte une blinde mais vous le valez bien.

4. Et Tintin dans tout ça ?

Sleeping

Démodé Hergé ? Oui et non. Il n’est pas nécessaire (non plus) de relire l’Ile Mystérieuse pour voyager dans sa tête. Mais Tintin, qu’on le veuille ou non, a un côté ‘runner ultime’ assez savoureux. Il court souvent Tintin. Milou devant lui. Le Capitaine Hadock derrière. Notre imaginaire suit la petite bande à la trace….

5. Oui, merci, je veux bien…

Onze mois durant, vous avez refusé toutes les propositions d’apéro canaille. Champagne, gin tonic, martini : non. Saucisson, parmesan : non. Cigarette : non. Là, pendant les fêtes, vous pouvez dire oui. Enfin, pas à la cigarette. Ça, jamais !

6. Refaire le match

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Ne dites pas que l’évocation intime des courses passées vous laisse indifférent. Vous imaginer dans l’action, lorsque les jambes brûlent, est une douce mélopée. Besoin de rien pour refaire le match de ces exploits rien qu’à vous. Juste d’un peu de calme. Vivez au creux de vos souvenirs : vous êtes un champion.

7. Se faire un cadeau

Ça tombe bien, c’est la saison. Probable que vous ayez demandé des articles running au Père Noël. Mais offrez-vous tout de même une visite dans un magasin spécialisé. Allez mater les nouveautés, renseignez-vous, imaginez-vous et craquez pour un petit accessoire qui fera toute la différence. Un truc rien qu’à vous pour ne pas passer inaperçu dans les pelotons.

8. Dormir

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Oui, pioncer. Laisser le corps dicter ses besoins et, pour cela, faire preuve de patience. La grasse matinée qui fait vraiment du bien ne s’improvise pas. Il faut plusieurs jours pour que les rythmes de réveil s’avachissent un peu. Pour dormir tard, il faut déconnecter le cerveau de ses habitudes. Dormez. Vous en avez besoin.

9. Regardez vivre les autres

Généralement, vous êtes dans l’action. Là, durant quelques jours, devenez un peu amorphe. Asseyez-vous et regardez passer le train de la vie. Tant de petits détails à relever, à analyser : le cerveau peut aussi se nourrir de cette immobilité passagère pour retrouver le sens de certaines priorités.

10. Faire la java

Trop sinistre ! C’est ainsi que l’on vous résume souvent. Toujours à mégoter les rations pendant le dîner, toujours à regarder la montre pour ne pas se coucher trop tard, toujours à parler d’entraînement. Stop. L’heure, pour quelque temps, est au lâcher prise. Vivez comme les autres, avec les autres. Vivez les moments d’indolence sans sentiment de culpabilité. Dansez. Pas forcément la java. Mais faites la java !

Communauté

Trail

Côtes courtes : faites-vous des jambes béton !

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Le programme d’entraînement doit inclure une bonne dose de travail de qualité. Grimper ? Un must. Les séances de côtes courtes sont idéales pour gagner en puissance et améliorer la posture générale. Les beaux jours sont là : du rythme, du rythme, du rythme !

 

Quel But ?

Les séances de côtes courtes ont pour mission de développer la force et la puissance d’une manière naturelle. Elles permettent d’accomplir un travail proche de celui de la musculation en salle. Mais – avantage de poids ! – sans risquer de se blesser en soulevant de la fonte d’une façon plus ou moins correcte. Toujours mieux de surcroit de courir que de rester confiner à l’intérieur…

 

La posture

Deux priorités pour réussir les séances de côtes courtes :

. Veillez à « rester grand »  dans votre attitude tout au long des ascensions. Sortez bien la tête des épaules, servez vous de vos bras : le long du corps et dans l’axe. Le regard se porte au loin. Non, on ne regarde pas le bout de ses pieds ! Projetez-vous vers l’avant — comme si vous visiez le point d’arrivée de votre côte.

. Se concentrer sur le travail de pied. Très important ! La plante de pied est active, impliquée. La poussée se termine toujours avec le gros orteil. Evitez autant que possible la pose du talon au sol. Vos foulées devront être les plus toniques possible et seront aidées par un mouvement de bras synchronisés, tout en allant chercher une plus grande amplitude de course qu’à votre habitude.

Privilégiez une foulée ample, tonique et efficace. Evitez les pas minuscules et fréquents. Le but du travail est vraiment de maîtriser un sprint en restant parfaitement positionné sur la totalité du corps.

 

Comment choisir la côte idéale ?

Impératif : rester raisonnable. Ne pas chercher à vouloir évoluer sur des pourcentages trop élevés. Evitez donc d’emblée le trop pentu qui vous épuisera et dans lequel vous ne prendrez aucun plaisir.

Dénichez une côte de 5 à 8% assez propre au niveau du sol. Peu importe (à la limite) que ce soit un chemin. Sur une route voire même un trottoir en ville : le travail sera tout aussi qualitatif.

En fonction du programme choisi, marquez votre départ et votre ligne d’arrivée d’une pierre, d’une branche ou en visualisant précisément un panneau/arbre… Conservez ces points de repère tout au long de la séance.

Attention – comme lors de chaque effort de fractionné – à ne pas monter trop vite lors des premières ascensions. N’oubliez pas qu’une séance réussie est une séance durant laquelle toutes les répétitions sont faites dans le même chrono. Et pas avec des secondes en plus sur les dernières répétitions…

Restez placé, gainé, grand, tonique et efficace.

 

Importante récupération !

Redescendez au point de départ sans jamais marcher. Au fil des séances et de votre progression, vous pourrez même faire en sorte de descendre plus rapidement en accélérant  sur la deuxième partie de la descente par exemple. Le travail devient alors aussi important – notamment au niveau du renforcement musculaire (sur les quadriceps) – lors des phases descendantes qu’ascendantes.

 

Exemples de séances de côtes courtes

• 10x 200m. Le temps de récupération en descente ne doit jamais excéder celui d’ascension.

• 30/30 (soit 30 secondes d’effort en montant, 30 secondes de récupération au trot en descendant) De huit à dix répétitions du cycle.

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Nutrition

Retrouvez votre poids de forme !

Maigrir malin 16
Personne n’a (vraiment) envie de courir bedonnant. En finir avec les kilos en trop : pas de recettes miracles. Mais des astuces à suivre aujourd’hui, demain, après-demain…

1 Avoir des apports énergétiques dégressifs au cours de la journée

Il est important de maintenir des apports en énergie suffisant au petit-déjeuner et au déjeuner pour préserver son système immunitaire et maintenir sa capacité d’entraînement. Lors des repas, il est préférable de limiter la cuisson des féculents et de préférer des glucides à index glycémique bas, riches en fibre (pain aux céréales, pâtes complètes, céréales pauvres en sucres rapides) afin de favoriser un état de satiété prolongé et limiter les envies de grignotage.

Le soir, privilégier un dîner léger, pauvre en glucides et en lipides mais riche en protéines (viande, poisson, œufs, légumineuses et / ou produits laitiers).

2 Limiter les aliments gras, sucrés et salés

Au-delà de la simple logique : la quantité d’énergie apportée par un gramme de lipide est plus de deux fois supérieure à celle contenue dans un gramme de glucide (9 kcal vs. 4 kcal). Les apports en graisses sont ceux qu’ils est nécessaire de limiter, d’autant que les réserves en lipides de l’organisme sont très importantes, y compris chez des sportifs présentant une masse grasse faible.

Certains lipidiques possèdent certes un rôle structurel et interviennent dans la synthèse des anticorps ou encore de certaines hormones. Il convient donc de ne pas stopper totalement leurs apports. Pour cela, veiller à maintenir une consommation régulière en huiles de haute qualité comme l’huile de colza ou l’huile d’olive. Manger également deux à trois fois par semaine des poissons gras comme le maquereau, le thon ou la sardine.

3 Maintenir voire augmenter les rations de protéines

Un apport protéique suffisant est indispensable pour le coureur à pied afin d’assurer sa récupération musculaire et limiter les risques de blessures. En diminuant les apports en énergie, les protéines musculaires sont davantage utilisées au quotidien. Or – et c’est évidemment à éviter –, le muscle peut devenir son propre carburant lorsque les réserves en énergie s’amenuisent.

Pour limiter ce phénomène, il est important de rester raisonnable sur la période consacrée à la perte de poids. Et d’éviter d’être sujet à de fréquents épisodes de fringale.

4 Mettre l’accent sur les fruits et légumes

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Les micronutriments (vitamines, minéraux et oligo-éléments) interviennent dans toutes les grandes fonctions physiologiques de l’organisme et notamment celles que sollicitent fortement la course à pied (métabolisme énergétique, immunité, régénération musculaire, etc.).

Il convient donc lors d’un régime restrictif d’en maintenir un apport suffisant par l’alimentation. Judicieux pour y parvenir de privilégier une consommation importante de fruits et légumes, qui en sont très riches et présentent l’avantage conjoint de posséder une densité calorique faible. Limiter toutefois la consommation de bananes et de fruits secs, qui conservent une haute valeur énergétique.

5 Supprimer toute consommation d’alcool

Un gramme d’alcool a une valeur énergétique égale à 7 kcal, soit presque le double d’un gramme de sucre. De plus, l’alcool stimule l’expansion en taille des cellules graisseuses. Bref, à éviter catégoriquement !

6 Prendre son temps à table !

Des études ont montré que la vitesse à laquelle est consommé un repas influence le comportement alimentaire dans les heures qui suivrent. Plus un individu mange rapidement, plus il a tendance à grignoter entre les repas. Il est donc recommandé de prévoir un temps à table suffisant (au minimum 30 à 35 minutes; dans l’idéal 40 à 45 minutes) et ce, plus encore lors d’un régime, lorsque l’envie de grignoter est généralement plus présente.

7 Fractionner les apports au cours de la journée

La fréquence des repas influence également la composition corporelle lorsqu’un apport calorique quotidien est fixé. Des études ont ainsi révélé que les individus qui répartissent leurs apports alimentaires en quatre à six prises au cours de la journée, plutôt que trois, présentent un taux de masse grasse plus faible.

Ce type de stratégie permet en effet de stimuler le métabolisme, de diminuer la faim et le grignotage tout en favorisant le contrôle de la glycémie et de la production d’insuline. Ne pas hésiter à répartir vos prises alimentaires au cours de la journée en programmant des collations plutôt que de ne les concentrer sur trois repas. Ces résultats soulignent de surcroît combien il est important de toujours prendre le temps de petit déjeuner, même lorsque l’on est pressé !

8 Veiller à une bonne hydratation

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La réduction des apports caloriques favorise l’instauration d’un état de déshydratation chronique puisqu’une part importante des apports hydriques provient des aliments solides que nous consommons. Attention, ce phénomène est susceptible de compromettre la récupération musculaire et d’augmenter les risques de blessures. Contrôler régulièrement la clarté de ses urines est le moyen le plus simple de valider un bon niveau d’hydratation.

@YLMSportScience

Nutrition

Santé

Etes-vous vraiment costaud ?

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Peut-être (on vous le souhaite) vous sentez-vous costaud. Mais l’êtes-vous vraiment au-delà de votre seule capacité à courir vite et longtemps ? Plusieurs tests permettent de faire le point. Courage !

 
C’est devenu le sujet qui passionne (et parfois inquiète) la communauté running. Ce qui se dit : courir, c’est la base ; faire de l’entraînement croisé aérobie (généralement vélo, natation), c’est nécessaire ; mais ajouter un programme équilibré de renforcement de la force musculaire (haut et bas du corps) et de gainage, c’est le top du top !

Les Américains ont sans doute un coup d’avance sur les Européens dans ce domaine. Moins obnubilés par les performances running, ils déclinent des protocoles à l’usage de celles et ceux qui souhaitent être des sportifs complets. Avec cette ambition de départ (et d’arrivée) : être capable de sauver sa vie en situation d’urgence.

Chacun en conviendra – comme le rappelait récemment huffingtonpost.com –, courir vite voire longtemps ne suffit pas toujours. Il faut être capable de faire preuve de force et de puissance, d’agilité et de tonicité. Bref, il faut être complet. Quatre tests (parmi d’autres) permettent de juger si cela est le cas (au moins à minima).

 

Le test des pompes

On dit souvent que cet exercice basique est le plus complet et le plus exigeant répertorié. Le fait d’abaisser et de relever le corps à la force des bras – et avec le concours des pectoraux, des épaules, de la sangle abdominale et mêmes des jambes – suppose un mélange de force et de puissance mais aussi de tonicité ou de souplesse.

Faites le test d’enchaîner autant de pompes que vous pouvez sans jamais poser les coudes ou les genoux à terre.
Position :

  • Orteils en flexion sur le sol.
  • Jambes, hanches et dos doivent former une ligne droite.
  • Bras écartés au niveau des épaules / tendus à l’amorce de la séquence et totalement fléchis au milieu de celle-ci (jusqu’à tutoyer le sol avec son front).

Pour un homme de 40 ans, la moyenne se situe à 27 répétitions.
Pour une femme de 40 ans, la moyenne se situe à 16 répétitions.

Et vous ? (module en anglais)

 

Le test des Marines

L’unité d’élite de l’armée américaine fait passer un test baptisé PFT (Physical Fitness Test) deux fois par ans à son « personnel » (le terme utilisé outre-Atlantique).

Trois exercices au programme :

  • Pull-ups (traction sur une barre). Hommes : aucune limite de temps. Le total est enregistré lorsque les pieds retouchent le sol. Femmes : chronométré. La position doit être maintenue avec les coudes en flexion.
  • Abdominal Crunches (abdominaux). Le score est déterminé par le total de répétitions dans un laps de temps de deux minutes.
  • 3-Mile Run (course de 4,8km). Evidemment chronométré.

Marines pushups

Les Marines exigent pour un homme âgé de 27 à 39 ans au moins 3 pull-ups (15 secondes pour les femmes), 45 crunches (idem pour les femmes) et un temps sur 4,8km de 29 minutes (32 minutes pour les femmes).

Et vous, passez-vous le test des Marines ?

 

Le test CrossFit

Pour les initiés, il s’agit du WOD (Workout Of the Day) de base. Le CrossFit se propose de faire travailler à haute intensité des mouvements fonctionnels mélangeant la force athlétique, la gymnastique et les activités d’endurance (généralement rameur et course à pied).

Ce WOD se compose ainsi :

  • 500m de rameur
  • 40 BW (body weight) Squat
  • 30 Ab Mat Situps (abdominaux)
  • 20 pompes
  • 10 tractions sur barre

Cette série d’exercices doit être effectuée (correctement) dans le minimum de temps. Moins de 6min30 et vous pouvez prétendre au niveau “expert”.

Et vous combien de temps pour effectuer ce WOD ?

Plus d’infos sur le CrossFit en cliquant ICI.

A group training push ups, hang ups and squat at a crossfit center.

Le test du circuit à haute intensité

Sans doute l’une des meilleures manières de conjuguer le travail de force musculaire et de gainage avec un effort aérobie modéré. Les exercices s’enchaînent par cycles de 30 secondes avec 10 secondes de récupération (ou exactement de repositionnement) en vue de l’exercice suivant.

Le circuit proposé ICI est une base de départ pour celles et ceux qui souhaitent métisser/agrémenter leur entraînement running de séquences impliquant chaque groupe musculaire (haut et bas du corps).

  1. Sauts
  2. Chaise (contre un mur)
  3. Pompes
  4. Abdominaux
  5. Escalade (avec chaise)
  6. Squat
  7. Triceps
  8. Planche
  9. Montée de genoux
  10. Fentes
  11. Pompes et rotation
  12. Planche latérale

Et vous, combien de circuits serez-vous capable d’enchaîner sans phase de repos ?
Source

Santé

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