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Pascal Silvestre

Rédacteur en chef

Communauté

Les 7 impératifs d’une vie de runner !

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La communauté des coureurs à pied a ses rites incontournables qu’il convient d’honorer et de conjuguer à sa manière. Tant pis si certains semblent stupides, anodins ou superflus. Etre un runner a un prix : le voici !

• Savoir dire merci !

Courir est un luxe, une espèce de sacrilège au regard de la détresse ambiante. Courir se conjugue parfois à la dure, un pas après l’autre, sans désir ni plaisir. Mais le seul fait de courir dit la capacité à courir. Et cette chose (qui nous manquera un jour) est un cadeau. Il faut savoir dire merci et s’éveiller sur chaque journée de runner avec bienveillance. Aujourd’hui, demain et le jour d’après.

• Faire la sieste après une longue sortie

La sensation terrassante d’une grande fatigue (qui s’abat généralement à l’heure où d’autres envisagent shopping / cinoche / goûter…) est la preuve que le travail a été bien fait. Siester, pas longtemps – juste vingt minutes -, est un must dans la vie d’un runner. Résister, se croire plus fort que le coup de barre passager, culpabiliser à l’idée de dormir en pleine journée relève de la bêtise. Allongez-vous. Vous le méritez.

• Enchaîner dix 400m sur une piste

C’est la séance royale dont on ressort rincé, démoli, prêt à dégueuler et content comme tout que ce soit fini. Le tour de piste est un monde à part entière : deux lignes droites et deux virages. Rien d’autre que ça. Il faut enchaîner les 400 mètres et alterner avec un demi-tour (200 mètres) au trot. Apprendre à équilibrer un effort, avoir mal partout sans se désunir, rester maître de son corps lorsqu’il dit pouce…

• Se moucher dans ses doigts

Détail ? Certes. Mais l’appartenance à la communauté des runners se valide à coup de petits signes. Se moucher dans ses doigts n’est pas si simple : poser un index pour bloquer une narine et souffler fort. Ou coincer la partie supérieure du nez avec deux doigts et évacuer d’un coup sec. L’effort a sa propre étiquette qui se moque de certaines convenances…

• Courir dans la neige

Le monde est vaste. Et les éléments (parfois) dévastateurs. Aucun runner qui ne puisse tout à fait ignorer les caprices d’une météo défavorable. Mais la neige n’a rien d’une punition. Entendre le bruit ouaté de ses pieds entrant en contact avec une fine couche de poudreuse soufflée est un bonheur absolu. Et tant pis si le froid et l’humidité glacent l’extrémité des orteils. La neige enveloppe. Elle est bienveillante.

• Boire une bière avec les potes

au terme d’un entraînement

La mousse qui suit l’effort a toujours une saveur particulière. Et pas seulement la première gorgée ! Il faut savoir s’abandonner à ce plaisir – sans la moindre culpabilité – et en saisir la symbolique. Boire une bière entre potes après un marathon, un trail ou un simple footing est une manière de remettre les pendules à zéro, de se réjouir de l’effort fourni mais aussi (et peut-être surtout) d’atterrir et revenir dans le monde des autres plaisirs.

• Ecraser une larme à la fin d’une course

L’aire d’arrivée a sa propre logique. On y papote, on s’y restaure, on s’y congratule. Parfois, pas assez souvent, le runner prend conscience de l’effort qu’il vient d’accomplir. Il ne faut pas biaiser le fait d’être un finisher. Allez au bout est toujours le signe d’un succès, d’un petit triomphe. L’émotion ? Oui, il faut la laisser monter. Quitte (et surtout) à pleurer un bon coup. Franchement, tant de gens pleurent au cinéma. Et courir, ce n’est pas du cinoche !

Communauté

Commentaires

  1. Christophe Treuil dit

    8 juillet 2012 à 17 h 19 min

    J'ai tout fait !!!!

    Répondre
  2. Charlie Le Hoangan dit

    8 juillet 2012 à 17 h 45 min

    moi aussi

    Répondre
  3. Clementine Castella dit

    9 juillet 2012 à 5 h 35 min

    J arrive toujours pas a me moucher comme les grands! Je parcours 42,195 km avec un paquet de mouchoirs !!!!! La honte quand même !

    Répondre
  4. Jean-marie David dit

    9 juillet 2012 à 6 h 27 min

    désolé mais je n'aime pas la bière:-)

    Répondre
  5. Viviane Dybka dit

    9 juillet 2012 à 13 h 05 min

    Il me reste à faire les 10×400 m, me moucher avec les doigts…. Ah non alors, je traine mes mouchoirs !!!!! et écraser une larme à la fin d'une course…. ça devrais se produire à la fin de mon demi-marathon 🙂

    Répondre
  6. Viviane Dybka dit

    9 juillet 2012 à 13 h 05 min

    Il me reste à faire les 10×400 m, me moucher avec les doigts…. Ah non alors, je traine mes mouchoirs !!!!! et écraser une larme à la fin d'une course…. ça devrais se produire à la fin de mon demi-marathon 🙂

    Répondre
  7. Séb Astien dit

    9 juillet 2012 à 13 h 34 min

    Ah non Viviane ! Tu dois savoir te moucher avec les doigts… Si tu savais l'avance que j'ai sur toi…. Au moins 120 litres ! ;)))

    Répondre
  8. Viviane Dybka dit

    9 juillet 2012 à 13 h 35 min

    BEUURRRRRK! lol pas question, je suppose que c'est mon ti côté féminin qui parle!

    Répondre
  9. Séb Astien dit

    9 juillet 2012 à 13 h 54 min

    Certainement… Les filles sont des princesses et lorsqu'elles "pètent" ça fait des paillettes c'est ça ??? LOL Pourtant c'est rapide et efficace ! 😉 Allez bonne continuation, t'es déjà une runneuse ! 😉

    Répondre
  10. Debelle Mathieu dit

    13 juillet 2012 à 17 h 22 min

    Tout est dit !!!

    Répondre
  11. Karine Rosemond dit

    30 juillet 2012 à 21 h 32 min

    Emmanuelle Laroche… petite lecture, faut qu'on se mette à la bière alors… LOL

    Répondre
  12. Catherine Duvail dit

    28 septembre 2012 à 12 h 53 min

    Savoir dire merci pour avoir la chance de courir et aux bénévoles sur les courses, pas de souci, je fais. Courir dans la neige, dans ma région, pas possible. Ecraser une larme à la fin d'une course : je n'attends pas la fin, je pleure avant de partir. Le seul fait d'être là au départ d'une course avec une multitude de gens comme moi prêts à souffrir et à en profiter me fout la chair de poule et me faire verser une petite larme. Et oui, je suis comme ça.

    Répondre
  13. Catherine Duvail dit

    28 septembre 2012 à 12 h 54 min

    Pour le reste, j'ai tout fait même me moucher dans mes doigts. Je sais que ce n'est pas très élégant pour une femme mais tant pis.

    Répondre
  14. Wall Off Assault dit

    28 septembre 2012 à 17 h 08 min

    Ça résume tout…

    Répondre
  15. Isabelle Trichet dit

    29 septembre 2012 à 6 h 07 min

    C'est très vrai ! En ce qui me concerne il me manque les 10×400 et la bière !!!

    Répondre
  16. David Lassalle dit

    18 décembre 2012 à 6 h 56 min

    Sympa cet article… comme toujours avec Pascal !
    Merci pour ce bon moment associé à la première gorgée de café…
    Même si je ne suis pas que runner mais triathlète, je me retrouve à 100% dans ces propos !

    Répondre
  17. Rodolphe Peru dit

    2 juin 2013 à 13 h 28 min

    Moi je crois que c'est la bière que je gère le mieux en fait 🙂

    Répondre
  18. Ro Dji dit

    2 juin 2013 à 21 h 13 min

    Il manque un 8 : l'envie de vomir à l'issue d'un sprint final parce qu'on a voulu gratter quelques secondes… :p

    Répondre
  19. Kathleen Moineau dit

    21 juillet 2013 à 21 h 18 min

    J’ai tout fait, sauf la bière, désolée mais je n’aime pas! Il manque un truc, surtout pour les filles: avoir l’audace de se soulager entre deux voitures ou dans le sas de départ (après avoir demandé gentiment aux messieurs de regarder ailleurs) Faire pipi en course est souvent problématique pour nous les filles!

    Répondre

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