Savoir dire stop !

Courir peut avoir des conséquences néfastes sur l’état de santé d’un runner affaibli. Voici cinq signes d’appel qui doivent inciter à mettre la flèche. C’est-à-dire à renoncer à un entraînement ou à une compétition.

• Une fièvre

La hausse de la température corporelle est toujours la preuve que l’organisme lutte contre une infection. Courir, on le sait, accélère le métabolisme et en conséquence la température. De ce fait, la pratique d’une activité sportive est fortement déconseillée en cas de fièvre forte ou même légère. Car c’est prendre le risque de malaises graves pouvant mener au coma.

• Un symptôme respiratoire inhabituel

Il est sage de ne pas ignorer les douleurs. Surtout lorsqu’elles se situent au niveau de la poitrine. Si votre cœur bat à une vitesse excessive après un effort modeste, si vous vous sentez exagérément essoufflé, consultez un généraliste. Il est probable que le diagnostic vous rassurera mais ne prenez pas le risque de passer à côté de quelque chose de sérieux.

• Une blessure sérieuse diagnostiquée

C’est la tuile qui guette tous les coureurs ! La tuile car une blessure sérieuse (fracture de fatigue, syndrome d’essuie-glace…) peut et doit imposer un repos complet de plusieurs semaines. Apprendre à se méfier et à reconnaître les signes d’appel : dans le cas d’une fracture de fatigue par exemple, la douleur n’empêche pas certains accros de running de courir. Et ils ont tort ! Dans les cas les plus extrêmes, la fracture de fatigue dégénère en fracture tout court. Et peut conduire sur le billard. La rééducation est alors plus longue…

• Une douleur intense

Les coureurs aguerris ont tous expérimenté la gêne musculaire sur les quadriceps des lendemains de marathons ou la raideur tendineuse qui suit les séances sur piste. Vétérans ou novices, les runners doivent apprendre à reconnaître le bobo qui dure et la douleur qui s’installe. A vouloir continuer à courir malgré les signes évidents de blessure, on en vient à corriger inconsciemment sa foulée et à solliciter exagérément un membre ou une articulation. La conséquence est généralement l’apparition d’une blessure de compensation. Il est donc crucial de consulter un médecin spécialisé dans la traumatologie sportive pour obtenir un diagnostic fiable des causes de la douleur.

• Un événement familial

Rien n’est plus pathétique qu’un runner refusant de cesser son activité sportive pour prendre en compte des événements familiaux joyeux ou graves. Courir est certes le moyen de rester en phase avec soi-même, de recharger les batteries et de se préparer sereinement à vivre d’autres émotions. Mais lorsque des proches sont dans l’épreuve ou vivent au contraire des moments heureux de leur vie, il faut savoir être à leurs côtés sans objecter la moindre séance d’entraînement ou même un marathon prévu de longue date. Il y a des priorités à ne jamais oublier !


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6 commentaires sur Savoir dire stop !

  1. bruno on 25 juillet 2011 at 08:38

    j’ai une periostite aux chevilles donc logiquement je devrais arrêter de courir mais je me suis inscrit pour faire les templiers
    que dois je faire maintenant : continuer mon entrainement jusqu’à ce qu’à la fracture éventuelle ou annuler les templiers ?

  2. miller on 6 octobre 2011 at 17:28

    arrêter c’est plus sage
    tu auras le temps de courir et mieux après guérison totale .
    j’ai couru un semi malgrè une légere tendinite…
    résultat des courses cela fait plus de 05 mois que je ne m’entraine plus à la CAP.

  3. laure on 21 juillet 2012 at 14:25

    Je suis en instance de divorce depuis octobre
    tout se passe trés mal
    depuis ce mois d’octobre j’ai pris une tendinite du tendon du talon d’achille donc plus de CAP j’ai ensuite pris une périostite et puis une autre sur l’autre mollet et je pense avoir une autre tendinite sur l’autre cheville
    je suis désespérée car avec tous mes soucis familiaux je n’ai meme plus mon plaisir la cap et je ne peux meme plus me défouler
    je tourne au rond avec ces problémes et n’arrive plus à m ‘en sortir
    que faire ?

    • laurent on 20 octobre 2012 at 00:29

      bonsoir Laure,

      je viens de lire ton post sur ruuner.fr et il m’a rappelé pas mal de souvenir, alors si je peux t’aider un peu….

      je connais bien le sujet, j’ai divorcé il y a 4 ans et subit exactement les même soucis de cap (double sens!)… tes soucis de periostite ou tendinite sont la partie emergée de l’isberg… Il faut régler avant le fond du problème, pas ce qui est en surface.
      Tu es fatiguée, demoralisée, stressée et tu cours juste pour essayer de te défouler et te détendre mais ton corps ne suis plus, pas plus que ton esprit pour la motivation. Les tendinites et periostites ne sont que les concéquences de ton stress et ta fatigue.
      Un seul conseil : repose toi et régle tes problèmes de divorce en 1er. Seulement, ensuite tu pourras reprendre un cap et la CAP et le plaisir qui va avec.
      Il m’a fallu mini 2 ans pour tout reconstruire et recourir de nouveau avec plaisir, sans douleur, avec des performances et me fixer des nouveaux challenges. depuis 1 an je m’entraine de nouveau pour faire mon 1er marathon à Istanbul dans 3 semaines et même si je viens de me faire une petite tendinite car j’ai un peu abusé sur les kms les dernières semaines(60km pr semaine!) je sais que je vais réussir mon objectif car ce n’est qu’un petit bobo et la partie emergée de l’isberg va bien.
      Donc avec un peu de repos et des anti-inflammatoires ça va passer.

      Tu vois on peut recourir bcp et avec plaisir après un divorce et bcp de tendinites, j’en suis la preuve !

      courage a toi pour régler ton divorce!

      je suis dispo si tu veux échanger sur le sujet aussi. ;-)

      laurent
      laurent.jeanne@ferro.com

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Syndrome rotulien

Ensemble des symptômes liés à une atteinte des cartilages de la rotule et des cartilages du fémur se trouvant en regard, parfois associée à une désaxation de la rotule.

Causes possibles
  • Anomalie morphologique de la rotule
  • Surentraînement ou augmentation trop brutale de la pratique sportive
  • Surcharge pondérale imposant des contraintes mécaniques excessives au cartilage
  • Symptômes
  • Douleurs à l’effort dans un premier temps puis dans la vie courante (descente d’escalier, piétinements prolongés, position assise sans bouger…)
  • Sensation d’instabilité et de blocage du genou
  • Guérir
  • Arrêt du running
  • Renforcement musculaire (principalement du quadriceps)
  • Prise d’anti inflammatoires non stéroïdiens
  • Physiothérapie par ionisations ou ultrasons
  • Faire de l’écoute de son corps un préalable quotidien à la pratique du running. On peut certes se faire violence pour surmonter ce qui s’apparente plus à la flemme qu’à la fatigue. Mais il est nécessaire de savoir modifier un plan d’entraînement lorsque le besoin de repos devient impérieux.
    Refuser obstinément de consulter un médecin spécialisé dans la traumatologie sportive malgré des douleurs installées. Personne ne peut lutter à terme contre une blessure. Et les conséquences du ‘désentraînement’ sont autrement plus importantes lorsque l’on retarde la période de coupure.

    De quelle blessure avez-vous souffert lors des douze derniers mois ?

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