
Merrell sort une chaussure dédiée aux passionnés d’outdoor. Légère (227g), dotée d’un drop minimaliste de 4mm alliant confort à la marche grâce à l’Air Cushion et la souplesse pour courir avec une semelle minimaliste. Polyvalente et performante, elle est affichée à moins de 100€.
Consommer du pamplemousse en même temps qu’un traitement médicamenteux est déconseillé, apprend-on dans la revue médicale Prescrire. Cet agrume est connu depuis des années pour agir sur le métabolisme de nombreux médicaments, avec des effets indésirables graves parfois observés. Des interactions possibles qui concernent notamment les statines contre le cholestérol, les benzodiazépines (tranquillisants), les immunodépresseurs (inhibiteur du système immunitaire) ou encore les inhibiteurs calciques, substances utilisées pour traiter des troubles cardiaques. Lu sur Maxisciences.com
Malgré une météo une nouvelle fois capricieuse, la 10e édition de l’UTMB a accouché de beaux champions : le viticulteur François d’Haene a bouclé le parcours de repli après 10h32mn36s d’efforts en pleine nuit. La Britannique Elisabeth Hawker est quant à elle arrivée au petit matin en 12h32mn13s de course. Sur les autres épreuves, les conditions météo ont fait des ravages. La TDS (114km et 7150m de dénivelé) fut cette fois plus longue que l’UTMB. Elle s’est courue sous les pires conditions et se solde par un taux d’abandons record frôlant les 57%. Mais elle sacre, elle aussi un grand champion : Dawa Sherpa. Il a bravé les éléments 14h35mn durant et s’impose nettement une semaine après sa victoire sur les 80km du Grand Raid des Pyrénées, et 9 ans après sa victoire sur la première édition de l’UTMB. Rafales et flocons ont aussi considérablement corsés la CCC, elle aussi amputée (85,29km contre 98km) mais vaincue en moins de 9 heures par l’Espagnol Tofol Castaner Bernat, révélation de cette édition.
Une certain tradition littéraire représente volontiers le runner comme ‘l’antiphilosophe’ par excellence. Celui qui ne peut faire valoir l’activité de son esprit, à l’opposé du marcheur dont la lenteur suscite la venue d’idées et la possibilité de dialogues. Dans Courir, le philosophe et marathonien Guillaume Le Blanc prend le contre-pied de cette tradition. Il brosse pour cela des portraits de légende, de Spiridon Louis à Emil Zatopek, et de marathoniens croisés à Amsterdam ou New York. Et montre que la course à pied résout de nombreux problèmes philosophiques (le dualisme du corps et de l’esprit, la douleur, la vulnérabilité, l’abandon) avant d’en décrire la sagesse et la finalité : la course est l’épreuve d’un pouvoir intérieur. Amen !
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