Courir (un peu ou beaucoup) peut parfois déclencher des blessures. Rares sont les runners qui ne passent un jour ou l’autre par l’infirmerie. Comment limiter les risques et éviter le gros bobo ? En suivant quelques règles de base…

Parfois obsédés par un but à atteindre, les runners peinent à reconnaître les signes d’appel du surentraînement. Ils prennent alors le risque de se blesser et de s’éloigner durablement de la course à pied…

Désormais reconnue par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la bigorexie résume l’addiction au sport dont souffrent de nombreux athlètes professionnels et amateurs. Plutôt facile de la déceler. Beaucoup plus compliqué de la combattre…

Lorsqu’il est contraint au repos – notamment pour soigner une blessure -, le runner se coupe de la pratique sportive. La période plus ou moins longue de ‘detraining’ a des implications en terme de performances. Mais il reste possible de limiter les dégâts…

Chaque runner croit dur comme fer que la passion de la course à pied est la résultante d’une longue période de gestation et d’entraînements. Mais une théorie, appuyée sur des études scientifiques, avance que le désir de courir se décide beaucoup plus tôt…

Le coup de blues est généralement une constante obligée de la période de repos forcé. Habituellement pris en compte par les médecins du sport, ce moment de souffrance psychologique doit d’abord être celui d’une vraie communion entre le corps et l’esprit.

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Le top 10
des blessures
du runner

De nombreuses études ont été menées lors des dernières décennies pour déterminer les régions les plus visées par les blessures consécutives à la pratique du running. Voici les tendances les plus significatives.

Particulièrement sollicité par la course à pied, l’aponévrose plantaire est parfois victime de lésions qui vont jusqu’à la rupture. Pas inutile d’en savoir plus sur cette région capitale de l’anatomie des runners.