Courir et maigrir :
Quelques pistes
à suivre…

Tentant de courir plus – et parfois n’importe comment – pour mieux perdre les kilos en trop. La pratique du running peut certes contribuer à un meilleur contrôle du poids. Attention toutefois de ne pas croire aux recettes miracles…

Mauvaise nouvelle : le fait de courir, même deux heures par jour !, ne suffit à garantir une perte de poids. Une seule équation assure de maigrir : brûler plus de calories – avec ou sans l’aide d’une pratique sportive régulière – que l’on en consomme !
Il est généralement admis qu’il faut brûler environ 7 000 calories pour perdre un kilo. Et le respect d’une alimentation équilibrée reste dans tous les cas le meilleur moyen d’atteindre un poids (dit de forme) et de ne pas en bouger.
Tous les nutritionnistes s’accordent pour conseiller aux runners – et aux adeptes réguliers des sports d’endurance – d’augmenter la part de glucides dans leur régime quotidien jusqu’à atteindre (plus ou moins) les proportions suivantes :

50% de glucides
25% de lipides
25% de protéines

Courir régulièrement

Une fois par semaine, c’est mieux que rien. Mais pour maigrir, il est nécessaire d’être aussi actif et régulier que possible. La pratique du running permet de brûler environ 75 calories par kilomètre. Passer de 30 à 50kms par semaine signifie donc un déficit, à nutrition égale, d’environ 1 500 calories. Soit une perte de près de 250gr.
Il est plus judicieux d’augmenter le nombre de séances hebdomadaires que la durée de celles-ci. Pour une raison au moins (qui n’a rien à voir avec la nutrition) : on diminue les risques de blessures…

S’entraîner longtemps

Courir en endurance – environ 70% de sa VMA (consommation maximale d’oxygène) – est un moyen imparable de perdre de la graisse. Mais il ne faut pas craindre, pour que le travail soit efficace, de s’imposer des séances longues, voire très longues.

Avantages :

• La combustion étant proportionnelle à la longueur de l’effort, on se déleste logiquement de plus de calories.
• La combustion de calories post effort est également plus massive et plus prolongée dans le temps après des séances longues.
(à noter que les personnes plus lourdes, qui dépensent beaucoup d’oxygène pour se déplacer, perdent plus de poids que les runners minces ou que les femmes)

Travailler la vitesse

Courir plus vite permet de brûler plus de calories (pour un temps de running égal) et dynamise le métabolisme au repos. Conséquence, on brûle plus de calories même lorsqu’on ne court pas.
Il est donc important, pour optimiser la perte de poids grâce à la pratique du running, de courir au seuil, cette allure où l’on flirte entre des efforts et aérobie et anaérobie.

Avantages :

• En courant en aérobie, c’est-à-dire sans atteindre le seuil de consommation maximum d’oxygène, le runner brûle à la fois des graisses et du glycogène, ces sucres lents qui sont le carburant de l’effort.
• En courant en anaérobie, la combustion de graisses cesse et le runner tape plus directement et beaucoup plus massivement dans son réservoir de glycogène. Cela entraîne une combustion de calories hautement accélérée.

Oser le bi quotidien

Cela a l’air un peu barbare au début, mais l’organisme s’y fait très bien – à condition de disposer de deux plages libres dans son emploi du temps. Les études scientifiques prouvent qu’un runner dépense plus de calories en courant deux fois 30min lors d’une même journée qu’en courant une heure (et à la même vitesse).
Explication, le corps continue de brûler après l’effort. En pratiquant le bi quotidien, on double donc la période de combustion. Autre avantage, le corps tolère mieux d’effectuer deux fois six ou sept kilomètres qu’une fois douze à quinze.

édité le 10/01/2013 par Pascal Silvestre


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12 commentaires sur Courir et maigrir :
Quelques pistes
à suivre…

  1. antoinette on 28 novembre 2011 at 14:44

    bjr moi je comprend plus je court depuis plus d un ans j ai 49 ans et suis tjrs au même poids.j ai 68 kilos pour un mètre 1 65.que doit je faire?

    merci

    • mireille on 10 janvier 2013 at 08:52

      me concernant c’est en faisant de la marche que j’ai perdu le plus de poids. Je n’ai jamais rien perdu par la course à pied

    • Anonyme on 28 janvier 2013 at 12:18

      il faut peut etre réduire les quantité dans votre alimentation, moi ça a marché mais il m’a fallu plus d’un an pour perdre 4 kl maintenant je mange normalement je cours 3 a 4 fois par semaine en alternant des sorties courtes et intenses et des sorties longues de plus d 1 heure à faible intensité. La course à pied ne fait pas maigrir il faut manger correctement et puis quand on est plus lèger on court mieux.

      • rittling on 22 février 2013 at 21:11

        moi aussi je galere pour perdre du poids
        j aimerai perdre au moins 10 KG pour gagner en vitesse mais mon poids stagne depuis un an

  2. Philippe Delanghe on 3 décembre 2011 at 16:02

    Le HIT (high intensity training) semble être un moyen aussi voire plus efficace de consommer la graisse que le fait de faire beaucoup d’endurance, à cause de l’effet « afterburner » où le métabolisme reste élevé pendant plusieurs heures après l’effort. . Dans la littérature sportive US il y a tout un courant « paleo diet » qui recommande de réduire massivement la quantité de glucides raffinés (pain, pates, riz)…. y compris pour des triathelètes ! Personnellement c’est ce que je fais depuis un an et je m’en porte très bien. je cours 50 à 70 k par semaine. Tout ça est très compliqué :-)

  3. Tess on 27 novembre 2012 at 11:53

    Il y a de plus en plus de recherches qui vont dans ce sens: c’est à dire de consommer un minimum de glucides (pâtes, pain et sucre) pour vivre en meilleur santé et plus longtemps. Les protéines doivent dans ce cas prendre un place importante…il ne faut pas oublier que nous sommes constitués essentiellement d’eau et de…protéines! Je pense ce qu’il faut éviter le plus possible c’est de la nourriture transformé. Ce qui reste c’est des légumes, des fruits, des graines et fruits secs, des légumineuses, de la viande et du poisson.

  4. hugo.sayag on 10 janvier 2013 at 09:34

    « Courir plus vite permet de brûler plus de calories » ? Il me semble avoir lu ici même que le meilleur moyen de maigrir en courant est de ralentir puisque dans ce cas l’organisme ‘tape’ plus dans les lipides stockés que dans le glycogène (qu’il n’est pas intéressant de consommer dans une optique perte de poids puisque le corps le reconstitue en priorité).
    Concernant les derniers commentaires, il me semble également important de limiter les farines/féculents/sucres raffinés au profit de produits équivalents complets pour 2 raisons simples : l’apport de fibres est bon globalement pour la digestion et mécaniquement , à portion égale, la version complète sera toujours moins calorique.

  5. [...] on runners.fr Share this:FacebookPrintEmailGoogle +1LinkedInTwitterLike [...]

  6. Nesquiiiiik on 17 mars 2013 at 15:45

    Je perd entre 1,5kg en moyenne en courant tous les deux jours :

    3h45 20km 1080 cal
    4h40mn 23.3km 1359 cal
    4h46 22.2km 1293 cal
    4h28 21.8 1273 cal
    4h05 20.2km 1183cal
    5H00 22KM 1280cal
    4h32 22km 1242 cal
    4h40 20km 1166cal
    4h30 22km 1248 cal
    4h 20km 1141 «  »
    3.51 18km 1074 cal
    Alors j’ai un doute sur les 7000 cal…

  7. flopinette on 11 avril 2013 at 15:10

    il faut savoir que le sport en tant que tel ne fait pas maigrir, il faut adapte sont alimentation, cependant il reste important de lier sport et equilibre alimentaire car plus on a de « muscle » plus on brule de calorie, cest la raison pour laquel pour perdre du poid durablement il faut manger mieux (moins gras moins salé…vous savez mangé bougé…. :-) ) ET faire du sport

  8. Anonyme on 14 mai 2013 at 13:11

    le sport ne fait pas maigrir ?? mais il fait perdre des calories ?? donc c’est ce que ça fait maigrir ?? Non

  9. louboutin hi top on 14 mai 2013 at 17:38

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  • 65
  • 100g
    kcal
  • 60
  • 100g
    kcal
le fer
assiette-thumb
Indispensable en quantité limitée dans l’organisme (4 grammes chez les hommes, 2,5 grammes chez les femmes), le fer est l’ami des runners qui souhaitent éviter tout risque d’anémie.

Le fer est l’un des sels minéraux essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Il joue notamment un rôle fondamental dans la constitution de l’hémoglobine contenue dans les globules rouges. Il active aussi la production de myoglobine, ce transporteur principal de l’oxygène dans les tissus musculaires.

Lorsque les apports en fer sont insuffisants par rapport aux pertes, il existe un risque de carence. Celui-ci se traduit par une anémie et se manifeste par une réduction des capacités physiques et intellectuelles ainsi qu’un affaiblissement du système immunitaire. Les carences en fer touchent principalement les adolescents (du fait de leur croissance) et les femmes (en raison des pertes supplémentaires en fer dues aux menstruations).

Céréales all bran (14mg/100grs) Poudre de cacao sans sucre (11,5mg/100grs) Lapin (10mg/100grs) Foie de veau (9mg/100grs) Germe de blé (9mg/100grs) Pistaches (7mg/100grs)

Contrairement à ce que prétendait le célèbre marin du dessin animé, l’épinard n’est pas l’aliment référent lorsqu’il s’agit de faire le plein de fer. Il n’en compte que 2,7mg pour 100grs – soit moins que les lentilles ou les haricots.

Poireau

Légume d’automne et d’hiver par excellence, le poireau n’a pas toujours une bonne réputation et c’est regrettable. Bon marché, facile à intégrer dans les potages, il est peu énergétique mais pourvu en vitamines et minéraux très variés. Sa consommation participe à la diversification de nos apports nutritionnels. On peut remarquer sa richesse en fibres et en vitamines C et E qui ont un effet protecteur antioxydant sur nos cellules.

Brocoli

C’est le légume santé ! Recommandé de manière enthousiaste par tous les nutritionnistes, le brocoli as des propriétés préventives de certaines pathologies (notamment certains types de cancers). Riche en vitamine C, il assure un apport vitaminique de sécurité puisqu’avec une portion de 200mg, on atteint l’apport quotidien recommandé. A noter que le brocoli est également modérément énergétique : seulement 24k calories pour 100g.

Poire

Fruit qui continue à murir après récolte, la poire peut se manger nature, en compote ou en confitures. Elle est rafraichissante et offre un large éventail de vitamines (A, B, C et E). De nombreux minéraux et oligo-éléments sont en outre dissous dans son eau de constitution. Son apport énergétique modéré, 65 à 80k cal par fruit, en fait un en-cas rêvé.

Raisin

Très sucré, le raisin est le fruit du tonus et de l’énergie. Il apporte du potassium et des vitamines du groupe B. On note la présence dans le raison de substances ‘vitamine P’ (pigments anthocyaniques et polyphénols) qui renforcent la résistances des capillaires sanguins et ont une action protectrice sur le système cardiovasculaire. Le raisin noir a généralement plus de propriétés vitaminiques que le raisin blanc.

Banane

Fruit de l’effort, la banane est justement (massivement) consommée par nombre de runners. Avec un apport de 90k calories/100g, elle permet de restaurer rapidement. Particulièrement digeste, elle est riche en potassium (sa consommation suffit à couvrir les besoins quotidiens) et en hydrates de carbone (les fameux sucres lents). Parmi les bienfaits de la banane, notons aussi les vitamines A, B et C ainsi que le phosphore ou le calcium.

Betterave

Légume racine, la betterave est riche en glucides (10g/100g) et assez énergétique (40kcal/100g). C’est un aliment qui permet une bonne diversification minérale. Les oligo-éléments sont en effet abondants et variés dans la betterave. Ses fibres favorisent une assimilation progressive des glucides et présentent l’intérêt de stimuler le fonctionnement des intestins. On peut la manger cuite mais aussi crue.

Carotte

Massivement consommée, la carotte jouit d’une excellente réputation (méritée !). C’est un légume parfaitement toléré dont les fibres ont une fonction régulatrice sur le transit intestinal et qui assure un apport de sécurité en provitamine A. Elle joue aussi un rôle bénéfique dans la prévention des maladies cardiovasculaires et semble même efficace pour s’opposer à l’apparition de certains cancers.

Noix

Les fruits oléagineux, dont les noix font partie, ont une saison très courte et il faut profiter de l’occasion de pouvoir les consommer fraîches. Riches en acides gras insaturés, les noix sont totalement dépourvues de cholestérol et riches en fibres. Attention toutefois à leur apport en lipides (entre 40 et 50%). Et à leur apport énergétique : entre 385 et 525kcal pour 100g.

Epinard

On sait la place que l’épinard tient dans une vraie alimentation – santé ! Riche en fibres et en vitamines, il présente des caractéristiques de préventions du cancer. Afin de conserver au maximum ses qualités nutritionnelles, il est conseillé de l’acheter aussi frais que possible et de le cuire rapidement – de préférence à l’étuvée et sans exagérer le temps de cuisson. Il peut aussi être mangé en salade (mais plutôt au printemps).

Plus que jamais nécessaire de visiter (et d’acheter sur) les marchés de France. La relation producteur – consommateur (sans intermédiaires) est gage de qualité et de pérennité d’une agriculture de proximité.
Se gaver de barres vitaminées ou de boissons énergisantes. En cas de petits creux, les fruits oléagineux restent une mine de trésors nutritionnels.

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