Courir, c’est bon
pour le cerveau

Confortant une opinion fortement répandue dans la communauté des coureurs à pied, la science valide désormais le fait que le running (et plus généralement l’activité physique) stimule l’activité cérébrale. Youppie !

Tout sauf une blague ! Et du coup, une bonne mandale au menton de celles et ceux qui continuent à blasphémer sur le thème :
« Qu’est-ce qu’il faut être con pour courir ! » Ou (variante) : « Mais tu ne te fais pas chier quand tu cours… »

Les runners repèrent vite la connexion évidente entre leur pratique sportive (surtout lorsque celle-ci est régulière) et une meilleure capacité à gérer le stress ou les émotions. Mieux, ils en viennent à réfléchir de manière plus objective / sereine / efficace en courant. Certains jurent même que leurs prises de décision les plus importantes sont toujours entérinées durant un effort.

Serions-nous, coureurs et plus généralement pratiquants des sports d’endurance, plus intelligents ? Evidemment non ! Mais notre mode de vie joue un rôle direct dans la santé de notre cerveau. A partir de la trentaine, nous perdons tous chaque année environ 1% de notre hippocampe – cette région associée à la mémoire et à certains types d’apprentissage.

Point de départ : le cerveau, comme les muscles et les autres organes, est un tissu dont les fonctions déclinent avec l’âge et le manque d’entraînement. Les scientifiques ont longtemps cru que nous vivions tous avec un certain nombre de cellules cérébrales – vouées, dès la sortie de l’adolescence – à une mort de plus en plus massive. On sait aujourd’hui que le cerveau est capable de se régénérer et que cette neurogenèse est particulièrement active au niveau de l’hippocampe.

De récentes études ont récemment mis en évidence l’importance de l’activité physique dans les capacités cognitives des rongeurs. Courir dope la neurogenèse. Et, plus important encore, fortifie la connexion entre les neurones – nouvellement créées et plus anciennes.

Les tests effectués sur des humains confirment ce qui a été observé sur les rongeurs. Ainsi, en 2011, un panel de 120 seniors américains (hommes et femmes) a été séparé en deux groupes. L’un a pratiqué la marche à pied, l’autre se contenant de simples exercices d’étirements. Au terme d’une année, les marcheurs présentaient un hippocampe plus développé. Autres constats : ils obtenaient de meilleurs scores aux tests cognitifs et présentaient des taux supérieurs d’une substance soutenant la force des cellules cérébrales.

Courir ne rend pas plus intelligent. Mais courir est bon pour le cerveau. Et ce particulièrement après la soixantaine. Le déclin des capacités cardiovasculaires peut être limité par la pratique régulière du running. Idem pour les capacités motrices ou le sens de l’équilibre. Idem pour les capacités cognitives. Courir, ce trésor…

édité le 04/07/2012 par Pascal Silvestre

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Syndrome rotulien

Ensemble des symptômes liés à une atteinte des cartilages de la rotule et des cartilages du fémur se trouvant en regard, parfois associée à une désaxation de la rotule.

Causes possibles
  • Anomalie morphologique de la rotule
  • Surentraînement ou augmentation trop brutale de la pratique sportive
  • Surcharge pondérale imposant des contraintes mécaniques excessives au cartilage
  • Symptômes
  • Douleurs à l’effort dans un premier temps puis dans la vie courante (descente d’escalier, piétinements prolongés, position assise sans bouger…)
  • Sensation d’instabilité et de blocage du genou
  • Guérir
  • Arrêt du running
  • Renforcement musculaire (principalement du quadriceps)
  • Prise d’anti inflammatoires non stéroïdiens
  • Physiothérapie par ionisations ou ultrasons
  • Faire de l’écoute de son corps un préalable quotidien à la pratique du running. On peut certes se faire violence pour surmonter ce qui s’apparente plus à la flemme qu’à la fatigue. Mais il est nécessaire de savoir modifier un plan d’entraînement lorsque le besoin de repos devient impérieux.
    Refuser obstinément de consulter un médecin spécialisé dans la traumatologie sportive malgré des douleurs installées. Personne ne peut lutter à terme contre une blessure. Et les conséquences du ‘désentraînement’ sont autrement plus importantes lorsque l’on retarde la période de coupure.

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